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Qydalia

Marques, commerces et indépendants

Financez des campagnes, ne payez que ce qui est vérifié

Vous déposez le budget, il reste bloqué jusqu’à la publication. Les vues, les ventes et les visites sont relevées directement auprès des plateformes — pas sur une capture d’écran. Chaque créateur est payé sur ce qu’il a réellement produit.

Créateurs et ambassadeurs

Le budget est déposé avant que vous acceptiez

Vous choisissez les campagnes qui vous vont, vous connaissez la rémunération avant de vous engager, et vous n’avez jamais à relancer un annonceur pour être payé.

100 %du budget est bloqué chez notre prestataire de paiement avant qu’une campagne devienne visible.

15 %de commission, ajoutée au budget et payée par l’annonceur. Le créateur touche la totalité de sa rémunération.

8modes de rémunération : vues, ventes, visites en boutique, installations, contenu, concours, forfait, amplification.

0 €à l’inscription et par mois, des deux côtés. Nous ne gagnons que sur les campagnes qui aboutissent.

48 hde délai maximal entre la validation d’un résultat et le virement au créateur.

Le tableau de bord

Vous voyez le budget se consommer, ligne par ligne

Pas de rapport mensuel, pas de fichier à réclamer. Chaque vue comptée vient de l’API de la plateforme, chaque euro dû est calculé sur cette vue.

Racines — sortie du singleEn diffusion

2 574,69 € consommés sur 4 000,00 € déposésLot « Reels et Shorts » · 6,20 € pour mille vues

CréateurPublicationVues vérifiées
@marion.cuisineInstagram · Reels214 8001 331,76 €
@leo.parlefootTikTok158 200980,84 €
@studio.bertrandYouTube · Shorts41 300256,06 €
@camille.litInstagram · Reels9726,03 €

Exemple de suivi. Les vues sont relevées auprès de la plateforme toutes les heures ; une vue retirée par la plateforme est retirée du décompte.

Le budget ne bouge que dans un sens

Il est déposé avant la publication et ne peut pas être retiré tant qu’une campagne est en cours. Ce qui n’a pas été consommé vous revient à la clôture.

Les derniers euros se partagent

Quand le budget touche à sa fin, les vues arrivées dans le même relevé se partagent le solde au prorata. Personne n’est payé deux fois, personne ne perd sa place.

Une vue achetée ne se paie pas

Les relevés incluent la provenance géographique et la rétention. Un pic incohérent déclenche une retenue ciblée sur le lot concerné, pas sur la campagne entière.

De l’idée au virement

Cinq étapes, et l’argent ne bouge qu’à la dernière

Le même déroulé pour une marque de cosmétique, un restaurant de quartier ou un artiste qui sort un morceau. Ce qui change, c’est ce qu’on mesure à l’arrivée.

  1. Le brief

    Vous décrivez ce que vous vendez, à qui, et ce que vous attendez d’une publication. La plateforme découpe la campagne en lots — un lot Reels, un lot avis Google, un lot code promo — chacun avec sa propre règle de rémunération.

    Ce que vous refusez est écrit dans le brief, pas découvert après coup.

  2. Le dépôt du budget

    Le budget part chez notre prestataire de paiement avant que la campagne devienne visible. Tant qu’il n’est pas reçu, aucun créateur ne peut s’engager — et vous n’avez rien à avancer aux créateurs eux-mêmes.

    Une campagne visible est une campagne financée. Sans exception.

  3. Le casting

    Les créateurs candidatent, ou vous les invitez. Vous voyez leur audience réelle, son pays, son âge, ce qu’ils ont livré ailleurs. Vous acceptez ou vous refusez, avec un motif écrit.

    Les chiffres d’audience viennent des plateformes, pas d’une déclaration.

  4. La publication

    Le créateur publie depuis son propre compte, puis désigne la publication dans la liste que renvoie l’API. Il ne colle pas un lien : il choisit un contenu qui lui appartient vraiment.

    Impossible de déclarer la vidéo de quelqu’un d’autre.

  5. Le paiement

    Les résultats sont relevés toutes les heures. Dès qu’un palier est atteint, la part correspondante est libérée et virée au créateur. Ce qui n’a pas été consommé revient à l’annonceur à la clôture.

    Personne n’a à relancer personne.

Huit façons de rémunérer

Vous payez la chose que vous cherchez vraiment

Un restaurant ne veut pas des vues, il veut des couverts. Une application ne veut pas des likes, elle veut des installations. Chaque lot d’une campagne peut avoir sa propre règle.

Vues relevées par l’API

À la vue

Un artiste paie 6 € pour mille vues sur des Reels jusqu’à épuisement du budget.

Commandes attribuées

À la vente

Une boutique verse 12 % de chaque commande passée avec le code du créateur.

Passages en boutique

À la visite

Un restaurant paie 4 € par client venu avec le code annoncé en story.

Installations confirmées

À l’installation

Une application mobile paie 1,80 € par installation vérifiée après sept jours.

Livrable accepté

Au contenu

Une marque commande dix vidéos verticales qu’elle pourra ensuite diffuser elle-même.

Publication conforme au brief

Au forfait

Un coach paie 250 € pour une publication tenue en ligne trente jours.

Classement de fin de campagne

Au concours

Les trois créateurs les plus performants se partagent une dotation annoncée d’avance.

Budget publicitaire dédié

À l’amplification

La marque pousse le contenu qui marche depuis le compte du créateur, avec son accord.

Les modes se combinent dans une même campagne : un lot au forfait pour garantir la publication, un lot à la vue pour récompenser celle qui perce.

Ce qui protège les deux côtés

Un budget déposé n’est jamais un budget perdu

C’est le point où les collaborations entre marques et créateurs échouent d’habitude : l’un a peur de payer d’avance, l’autre a peur de travailler pour rien. Nous nous mettons au milieu et nous répondons des deux.

L’argent ne passe pas par nos comptes

Les fonds sont détenus par notre prestataire de paiement agréé, sur un compte dédié, jusqu’à la libération. Nous ne pouvons pas les utiliser, et ils ne font pas partie de notre trésorerie.

Le contrat existe avant la publication

Chaque engagement produit un contrat daté : ce qui est demandé, ce qui est payé, quels droits sont cédés, pour combien de temps et sur quels supports. Les deux parties le signent depuis la plateforme.

Un litige est instruit, pas arbitré au feeling

Une contestation ouvre un dossier avec les relevés horodatés des plateformes. Toute décision de retenue, de refus ou de suspension est motivée par écrit et consultable par les deux parties.

Vos obligations fiscales sont tenues

Les revenus des créateurs sont déclarés à l’administration comme la loi l’impose aux plateformes, et chaque paiement produit une facture conforme. Vous n’avez rien à reconstituer en fin d’année.

Le prix, en entier

15 % de commission, ajoutés au budget. Rien d’autre.

Pas d’abonnement, pas de frais d’entrée, pas de commission cachée prélevée sur la part des créateurs. Ce que vous mettez dans la campagne va intégralement aux créateurs.

Reversé aux créateurs2 000 €

Commission Qydalia (15 %)300 €

Montant que vous déposez2 300 €

Le créateur touche ce qui est annoncé

La commission est ajoutée par-dessus, jamais retenue sur sa part. Un lot à 6 € pour mille vues lui rapporte bien 6 € pour mille vues.

Le budget non consommé vous revient

Une campagne qui s’arrête à la moitié de son budget vous rend l’autre moitié, et la commission correspondante n’est jamais acquise.

Rien à payer pour ouvrir un compte

Créer un compte, publier un brief, recevoir des candidatures et discuter avec des créateurs ne coûte rien. La commission n’apparaît qu’au dépôt du budget.

Une facture pour chaque mouvement

Facture de commission pour vous, facture au nom du créateur pour sa prestation. Vos comptables n’ont rien à reconstituer.

Les questions qu’on nous pose vraiment

Celles-ci reviennent à chaque conversation, des deux côtés. Autant y répondre avant que vous ayez à les poser.

Je dépose l’argent avant d’avoir quoi que ce soit. Qu’est-ce qui me protège ?

Le budget est bloqué, pas dépensé. Il n’est libéré qu’au fur et à mesure des résultats constatés auprès des plateformes, et ce qui n’a pas été consommé vous revient à la clôture. Si une publication est retirée avant le délai prévu, la part correspondante ne part pas.

Et si un créateur achète des vues pour gonfler sa rémunération ?

Les relevés que nous récupérons contiennent la provenance géographique, la durée de visionnage et la courbe d’acquisition. Un pic qui ne ressemble à rien déclenche une retenue sur le lot concerné, le temps de l’instruire. La campagne, elle, continue.

Je n’ai pas de société. Je peux quand même lancer une campagne ?

Oui. Un artiste, un coach, un auteur peuvent financer une campagne en tant que particulier — la loi ne réserve pas la publicité aux entreprises. Vous fournirez une pièce d’identité au lieu d’un extrait d’immatriculation, et les factures seront à votre nom.

Et si personne ne candidate à ma campagne ?

Vous ne déposez rien tant que vous n’avez pas décidé de lancer. Un brief peut être publié, discuté et retravaillé avant que le moindre euro soit engagé. Si le sujet ne trouve pas son public, vous n’aurez rien payé.

Combien de temps entre la publication et le virement ?

Les résultats sont relevés toutes les heures. Dès qu’un palier de rémunération est atteint et que le délai de contestation est écoulé, le virement part — au plus tard 48 heures après la validation. Vous n’avez personne à relancer.

Est-ce que je dois déclarer ce que je gagne ici ?

Oui, comme tout revenu. La loi nous impose de transmettre à l’administration fiscale le récapitulatif annuel de ce que vous avez perçu, et de vous en envoyer une copie. Vous n’aurez pas à reconstituer vos montants vous-même.

À qui appartient la vidéo que je publie ?

À vous, sauf ce que vous cédez explicitement dans le contrat de la campagne. La durée, le territoire et les supports de cession sont écrits noir sur blanc avant que vous acceptiez, et une réutilisation en publicité payante se négocie séparément.

Pourquoi ne pas traiter directement avec la marque ?

Rien ne vous en empêche. Ce que vous perdez en le faisant : le budget déposé d’avance, le contrat écrit, le relevé opposable des résultats, la facture émise pour vous et un interlocuteur en cas de désaccord. C’est précisément ce que nous facturons.

Vous avez quelque chose à faire connaître

Publiez un brief, sans rien déposer

Décrivez votre campagne, voyez qui candidate et ce que ça coûterait. Vous ne financez que si le casting vous convient.

Vous publiez déjà, autant être payé

Connectez vos comptes, choisissez vos campagnes

Pas de seuil d’abonnés à l’entrée. Ce qui compte, c’est que votre audience soit réelle et qu’elle corresponde à ce que cherche l’annonceur.